[Campbell Biology P.494] Un chercheur identifie un nouveau gène chez un melon et souhaite en... | Practice Question

Un chercheur identifie un nouveau gène chez un melon et souhaite en déduire sa fonction potentielle. Selon les principes décrits dans le texte, quelle approche serait la plus efficace pour cette inférence et pourquoi ?

  • A: Comparer directement la séquence d'ADN du melon avec les séquences d'ADN de gènes connus d'autres plantes, car l'ADN est le matériel génétique fondamental.
  • B: Comparer la séquence d'acides aminés prédite du melon avec les séquences protéiques de gènes connus d'autres organismes, car la similarité de la séquence protéique reflète mieux la conservation fonctionnelle malgré la redondance du code génétique.
  • C: Analyser le phénotype du melon après un knock-out génique pour en déduire sa fonction, car c'est le moyen le plus direct d'observer l'impact du gène.
  • D: Rechercher des balises de séquence exprimées (EST) qui correspondent à la séquence du nouveau gène afin de confirmer sa transcription.

Explanation

Le texte souligne que « en raison de la redondance du code génétique, la séquence d'ADN elle-même peut varier davantage entre les espèces que ne le fait la séquence protéique. Ainsi, les scientifiques intéressés par les protéines comparent souvent la séquence d'acides aminés prédite d'une protéine à celle d'autres protéines. » Cela implique que la comparaison des séquences protéiques est plus efficace pour inférer la fonction basée sur la conservation évolutive que la comparaison des séquences d'ADN.